Suite inattendue d’un certain week-end.
Bonjour à vous toutes et à vous
tous.
Je m’appelle Damien et mon amie, très
chère amie, se nommera pour ce récit Emilie.
Elle saura se
reconnaître.
Nous partageons les joies de la
fessée entre autre depuis un certain temps.
Il fut donc question de participer au
fameux week-end de Fesrouge les 6 et 7 novembre.
Nous avons fait part, à qui de droit,
de notre intention de se joindre aux fesseurs et fesseuses. Mais voilà, travail oblige, je me retrouve
d’astreinte ce week-end en question.
Plus question d’aller fesser à mon
grand regret.
Emilie, avec sa gentillesse
habituelle, se charge de prévenir de notre non venue, de notre déconvenue.
Le week-end se
passe.
J’ai beaucoup de travail , pas le
temps de penser aux veinards qui s’amusent ; Emilie quant à elle part chez une amie en région
parisienne pour faire du shopping, aller au cinéma , se changer les idées.
Le mercredi suivant, le mercredi 10,
un événement inattendu vient troubler ma quiétude.
Une de nos connaissances, m’envoie un
message d’une rare gentillesse.
Elle me signifie les regrets causées par mon absence mais m’apprend.qu’elle a veillé sur Emilie.
Ma très chère Emilie ….s’était bien amusée…. et bien faite fessée.
Stupeur !
J’en suis abasourdi, je me sens
trahi.
J’ai à
peine le temps de la réflexion, la douce voix d’Emilie me sort de ma torpeur.
D’une voix suave, elle m’invite à un
petit dîner pour le soir même.
Je m’y rends
confiant ; elle va m’avouer son escapade.
Ce week-end normand, elle en avait
trop envie, elle s’y est rendue.
Je vais me montrer ferme, je la
punirais et elle pourra ses yeux doux, cela ne lui servira à rien.
Je passe le reste de mon après midi à
recenser différentes punitions.
Emilie ouvre la porte, elle porte une
de ses jupes courtes que j’affectionne, je devine ses bas, son petit haut transparent est du plus bel effet.
Pendant le dîner, la conversation
vient sur ce week-end que nous avons manqué.
Les lectures des récits lui apportent
bien des regrets et elle se console en pensant que l’an prochain…
Je la
regarde, la scrute, pas un mot sur sa présence au dit week-end.
J’aborde donc le sujet de son
week-end à elle.
Et là messieurs, je dois le
reconnaître, ce fut du grand art.
Il n’y
a que les femmes pour parler ainsi avec autant d’aisance.
Et bien, elle a fait les
boutiques.
Elle virevolte en me parlant, va
chercher un plat, me sert, me glisse un petit bisou dans le cou, remet une bougie en place, elle est
intarissable.
Elle me décrit avec précision ce
petit ensemble qui lui allait si bien et que j’aurai aimé, et cette heure qu’elles ont passée dans la boutique de lingerie à faire essayages sur
essayages.
Ce qu’elles ont pu
rire !
Elle a même pensé à moi retenu par
mon travail ; si ce n’est pas attendrissant !
Je ne saurai retrouver les mots
exacts de toutes ces descriptions, mais ce fut un moment inoubliable.
Et elle conclut avec ce
sourire enjôleur qu’elle, oui elle Emilie a été raisonnable, elle n’a rien
acheté ! ! ! ! ! ! !
Je suis resté bouche bée devant une
telle démonstration.
Thierry, je me permets de vous
interpeller : dans le gîte, songez donc, une autre fois à ouvrir une boutique de lingerie, de divers instruments pour bien fesser, d’orties, de
sauterelles, de musique (pour le boléro)…
Ces dames ne rentreront plus les
mains vides….
Emilie change subitement de sujet, et
me parle du roman photo.
Elle m’encourage et me dit que je
devrai y participer.
L’idée que je repoussais d’un premier
abord, tout d’un coup, me séduit.
Elle me suggère quelques unes de nos
fessées.
Mais déjà, je ne l’écoute
plus.
Oh oui, je vais y
participer.
J’ai maintenant la cause de mon
courroux, la personne à punir.
Il doit y avoir une mise en scène, et
bien je m’y mets dès demain.
Emilie adore la mer, les
vagues.
Pas de week-end normand à ce qu’elle
dit, et bien je vais lui offrir ce week-end au bord de la mer.
Jeudi 11 novembre, je profite de ce
jour férié pour préparer la punition d’Emilie.
Je loue un gîte, c’est très facile en
cette période, dans les landes pour les 20 et 21 novembre.
Je prépare l’enlèvement de ma
victime, je vérifie et complète mon matériel.
Le samedi 20
arrive.
J’arrive tôt le matin chez Emilie,
lui apprend que je l’enlève pour le week-end, n’accepte aucune remarque, et lui donne 15 minutes pour
faire quelques bagages.
De
toute façon, elle n’a pas besoin de beaucoup de vêtements pour s’habiller vu mes intentions.
Tout est arrangé, aucune
contestation, elle n’a pas le droit à la parole.
Nous partons.
Je m’arrête dans une boutique de
lingerie, elle avait été si raisonnable quinze jours avant, je vais être déraisonnable pour elle.
Nous repartons avec un ensemble noir
avec des anémones !
Nous roulons.
Emilie pose sa tête sur mon épaule,
elle est bien, et me le fait savoir.
Le gîte, la dune,
l’océan.
Nous déposons rapidement nos
affaires, et Emilie est déjà auprès de l’eau.
Elle joue avec les vagues,
m’éclabousse, me taquine.
Je l’emmène sur la dune, la couche
sur mes genoux et la fesse doucement, tendrement. Comme elle aime.
Je la laisse sur la plage et rentre
préparer le gîte.
Un bon feu dans la cheminée, des
bougies pour l’ambiance.
Je cache, camoufle un martinet par
ci, un fouet par là, une corde à gauche, une sangle à droite, un bandeau ici, un bâillon là, et planche en bois , cravache et autre badine
rejoignent leurs cachettes.
Il y en a un seul que je ne cache
pas.
Elle rentre, je lui demande de se
changer dehors pendant que je termine de préparer apéritif et dîner.
Je ne
veux pas qu’elle prenne connaissance des lieux.
Elle revient, s’assied et se cale
dans les coussins du divan.
Nous dégustons le champagne, je la
rapproche de moi, je l’allonge, commence à la fesser. Rapidement je lui retrousse sa jupe et commence à
appuyer mes fessées.
Elle bouge, se dandine, frémit. Je la
redresse, nous avons toute la nuit.
Une gorgée ou deux de champagne, je
dois garder les idées claires, je lui tends les mains, elle répond à mon invitation et je la place en travers de l’accoudoir.
Sa tête se retrouve dans le vide, ses
jambes sur le divan.
Les anémones volent dans les
airs.
Ses fesses belles et joufflues n’ont
plus aucune protection.
Le martinet glissé sous le divan, son
préféré, vient me prêter main forte.
Je joue avec les lanières, je change
de rythme, je la caresse ou la frappe.
Ma main passe vérifier que son
plaisir est là.
Ces fesses rougissent, et commencent
tout doucement à chauffer.
Je lui retire vivement sa jupe, son
corps ondule pour la laisser filer, et je l’emporte près de la cheminée ; là se trouvent deux
confortables fauteuils, une table à jouer (cette table est destinée à jouer aux cartes, je lui réserve un autre usage) une table
basse.
Sur cette dernière, j’ai déposé un
paquet.
Ses grands yeux m’interrogent, les
miens lui disent oui, elle ouvre.
C’est un ras de cou noir orné d’une
pierre ovale rouge en forme de galet ; ces galets qu’elle affectionne tant ramasser au bord de l’eau.
Je lui
ôte son bustier, attrape le bandeau enfoui dans un des fauteuils, lui met sur les yeux et la pare de mon présent.
Elle ne porte plus que lui et ses
bas.
Je la guide près de la table à jouer,
la couche dessus.
Je lui attache les mains le long des
pieds de cette table avec les sangles cachées sous les bûches.
Il est
temps que les choses sérieuses commencent.
Elle frissonne, me parle, je ne
réponds pas.
Je m’installe dans un des fauteuils
et je la regarde. Elle se remue tout doucement cherchant à se caresser.
Le spectacle est des plus agréables à
regarder.
Elle m’appelle, mes silences
commencent à l’inquiéter.
Suis-je
encore dans la pièce ?
Elle se tortille, mais commence à
s’énerver.
« Qui t’as défendu lors du
tribunal ? Pour elle, (je tairais son nom) elle me l’a dit mais pas pour
toi. »
Emilie, ma gigoteuse se
fige.
Elle en bouge
plus.
Que c’est beau lorsqu’elle est
calme !
Elle est surprise, ânonne quelques
mots, ne sait pas que dire.
Le silence.
Puis elle se déchaîne, crie, me
demande de la libérer, m’invective.
La peur la
saisit.
Je lui relis alors le thème du roman
photo en pesant bien chaque mot : « Le thème : Elle vous a mal répondu, cassé la voiture, oublié quelque chose d'important ... bref peu
importe le motif, mais vous avez décidé, et c'est bien normal, qu'une fessée exemplaire était nécessaire pour la remettre dans le droit
chemin. »
« Est ce important d’avoir
omis de me dire que tu étais à ce week-end ? Voilà la question primordiale de ce soir.
Mais non en fait, peu importe le
motif, j’ai décidé qu’une fessée exemplaire était nécessaire pour te remettre dans le droit chemin et je te la prépare depuis dix jours. Tu vas
donc subir cette fessée que je veux magistrale, je ne tolère aucune contestation. »
Le vent souffle dehors, elle ne
cherche pas à protester.
Elle attend les premiers
coups.
Je sors le martinet le plus raide,
plus piquant et commence méthodiquement à la fesser.
Elle gémit, mais supporte
vaillamment.
Je cale un coussin sous son ventre,
ses fesses sont mises en valeur et surélevées.
J’attrape le strap et lui assène une
vingtaine de coups bien sentis.
Ses fesses commencent à prendre une
jolie couleur pourpre.
Tout doucement je lui détache ses
mains, elle se détend les muscles, cherche un câlin que je lui refuse.
Elle avance avec précaution, elle ne
voit pas, elle ne connaît pas ce gîte.
Je la place alors à quatre pattes
devant le feu.
Quelle jolie lumière sur elle ce
feu !
Je la
laisse récupérer. Je la contemple un long moment.
Elle frissonne, creuse son dos,
laisse ce feu la réchauffer.
Je m’approche, elle m’entend, elle se
tend.
C’est au tour de la badine de faire
connaissance avec ses rondeurs.
Des coups assénés lentement, sûrement
avec une force correctement dosée.
Je lui
attrape les mains et lui lie avec la corde dans le dos et je ficelle l’ensemble pour que ses mains soient
à la hauteur des omoplates.
Elle soupire, de frayeur ? De
plaisir ?
Je la
guide ensuite au travers du gîte, je la dirige à l’aide d’une spatule en bois.
Un coup sur la fesse droite pour
tourner à droite, de même pour virer à gauche, deux coups pour aller tout droit.
Très amusant comme nouveau
jeu.
Si elle touche un des meubles que
j’ai placé sur son chemin, elle reçoit quelques fessées avec l’instrument préparé près de ce piège.
Elle reçoit ainsi une fessée avec une
cravache sur un tabouret, avec une raquette de ping-pong sur une console, avec une planche en bois sur une chaise.
Enfin,
elle monte l’escalier très étroit
Arrivés dans la chambre, je la pousse
sur le lit, elle tombe et s’allonge sur le ventre.
Je
m’installe alors à califourchon sur elle et la laisse attendre.
Elle tressaute en entendant ce bruit
si caractéristique.
C’est le seul instrument que je n’ai
pas dissimulé : ma ceinture.
Je l’enlève et elle le sait. Je
cingle une fesse puis l’autre ; j’alterne, je fais les deux ensemble. Je ne compte même
plus les coups.
Après avoir poussé quelques
gémissements, quelques cris, versées quelques larmes, elle rentre dans un état second, celui où douleur et sensation forte se mélangent pour notre
plaisir partagé.
Elle ne pleure plus, ce sont des cris
de plaisir intense.
Ses fesses sont chaudes, rougeoyantes.
La punition prend
fin.
A présent, je chuchote dans le creux
de son oreille, je la caresse tout en douceur, la masse, la détache.
Elle se détend, et m’assure qu’elle
n’omettra plus de me mentionner certains « détails » de sa vie.
Notre week-end se termine en câlins
et autres jeux, un week-end très tendre finalement.
Voilà, l’histoire encore toute chaude
de ce week-end.
Aujourd’hui, Emilie pense
certainement beaucoup à moi. Elle va travailler une bonne partie de la journée debout.
Si par aventure, messieurs vous louez
un gîte dans les landes.
Et si vous trouvez caché derrière un
coussin, sous une table, enveloppé dans un rideau un instrument pouvant servir à donner une fessée, servez vous en et ayez une pensée pour moi et
Emilie.
Quelque part, par ici, le 22
novembre.
Damien.
(texte écrit pour un concours sur
fesrouge)