Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 13:43


Damien.

 

Suite inattendue d’un certain week-end.

 Bonjour à vous toutes et à vous tous.

Je m’appelle Damien et mon amie, très chère amie, se nommera pour ce récit Emilie.

Elle saura se reconnaître.

 Nous partageons les joies de la fessée entre autre depuis un certain temps.

Il fut donc question de participer au fameux week-end de Fesrouge les 6 et 7 novembre.

Nous avons fait part, à qui de droit, de notre intention de se joindre aux fesseurs et fesseuses.  Mais voilà, travail oblige, je me retrouve d’astreinte ce week-end en question.

Plus question d’aller fesser à mon grand regret.

Emilie, avec sa gentillesse habituelle, se charge de prévenir de notre non venue, de notre déconvenue.

Le week-end se passe.

J’ai beaucoup de travail , pas le temps de penser aux veinards qui s’amusent ; Emilie quant à elle  part chez une amie en région parisienne pour faire du shopping, aller au cinéma , se changer les idées.

Le mercredi suivant, le mercredi 10, un événement inattendu vient troubler ma quiétude.

Une de nos connaissances, m’envoie un message d’une rare gentillesse.

Elle  me signifie les regrets causées par mon absence mais m’apprend.qu’elle a veillé sur Emilie.

Ma très chère Emilie  ….s’était bien amusée…. et bien faite fessée.

Stupeur !

J’en suis abasourdi, je me sens trahi.

J’ai à peine le temps de la réflexion,  la douce voix d’Emilie me sort de ma torpeur. 

D’une voix suave, elle m’invite à un petit dîner pour le  soir même.

Je m’y rends confiant ;  elle va m’avouer son escapade.

Ce week-end normand, elle en avait trop envie, elle s’y est rendue.

Je vais me montrer ferme, je la punirais et elle pourra  ses yeux doux, cela ne lui servira à rien.

Je passe le reste de mon après midi à recenser différentes punitions.

Emilie ouvre la porte, elle porte une de ses jupes courtes que j’affectionne, je devine ses bas, son petit haut transparent est du plus bel effet.

Pendant le dîner, la conversation vient sur ce week-end que nous avons manqué.

Les lectures des récits lui apportent bien des regrets et elle se console en pensant que l’an prochain…

Je la regarde, la scrute, pas un mot sur sa présence au dit week-end. 

J’aborde donc le sujet de son week-end à elle.

Et là messieurs, je dois le reconnaître, ce fut du grand art.

Il n’y a que les femmes pour parler ainsi avec autant d’aisance. 

Et bien, elle a fait les boutiques.

Elle virevolte en me parlant, va chercher un plat, me sert, me glisse un petit bisou dans le cou, remet une bougie en place, elle est  intarissable.

Elle me décrit avec précision ce petit ensemble qui lui allait si bien et que j’aurai aimé, et cette heure qu’elles ont passée dans la boutique de lingerie à faire essayages sur essayages.

Ce qu’elles ont pu rire !

Elle a même pensé à moi retenu par mon travail ; si ce n’est pas attendrissant !

Je ne saurai retrouver les mots exacts de toutes ces descriptions, mais ce fut un moment inoubliable.

Et elle conclut avec ce sourire  enjôleur qu’elle, oui elle Emilie a été raisonnable, elle n’a rien acheté ! ! ! ! ! ! !

Je suis resté bouche bée devant une telle démonstration.

Thierry, je me permets de vous interpeller : dans le gîte, songez donc, une autre fois à ouvrir une boutique de lingerie, de divers instruments pour bien fesser, d’orties, de sauterelles, de musique (pour le boléro)…

Ces dames ne rentreront plus les mains vides….

Emilie change subitement de sujet, et me parle du roman photo.

Elle m’encourage et me dit que je devrai y participer.

L’idée que je repoussais d’un premier abord, tout d’un coup, me séduit.

Elle me suggère quelques unes de nos fessées.

Mais déjà, je ne l’écoute plus.

Oh oui, je vais y participer.

J’ai maintenant la cause de mon courroux, la personne à punir.

Il doit y avoir une mise en scène, et bien je m’y mets dès demain.

  Emilie adore la mer, les vagues.

Pas de week-end normand à ce qu’elle dit, et bien je vais lui offrir ce week-end au bord de la mer.

Jeudi 11 novembre, je profite de ce jour férié pour préparer la punition d’Emilie.

Je loue un gîte, c’est très facile en cette période, dans les landes pour les 20 et 21 novembre.

Je prépare l’enlèvement de ma victime, je vérifie et complète mon matériel.

Le samedi 20 arrive.

J’arrive tôt le matin chez Emilie, lui apprend que je l’enlève pour le week-end, n’accepte aucune remarque, et lui donne 15 minutes  pour faire quelques bagages.

De toute façon, elle n’a pas besoin de beaucoup de vêtements pour s’habiller vu mes intentions. 

Tout est arrangé, aucune contestation, elle n’a pas le droit à la parole.

Nous partons.

Je m’arrête dans une boutique de lingerie, elle avait été si raisonnable quinze jours avant, je vais être déraisonnable pour elle.

Nous repartons avec un ensemble noir avec des anémones !

Nous roulons.

Emilie pose sa tête sur mon épaule, elle est bien, et me le fait savoir.

Le gîte, la dune, l’océan.

Nous déposons rapidement nos affaires, et Emilie est déjà auprès de l’eau.

Elle joue avec les vagues, m’éclabousse, me taquine.

Je l’emmène sur la dune, la couche sur mes genoux et la fesse doucement, tendrement. Comme elle aime.

Je la laisse sur la plage et rentre préparer le gîte. 

Un bon feu dans la cheminée, des bougies pour l’ambiance.

Je cache, camoufle un martinet par ci, un fouet par là, une corde à gauche, une sangle à droite, un bandeau  ici,  un bâillon là,  et planche en bois , cravache et autre badine rejoignent leurs cachettes.

Il y en a un seul que je ne cache pas.

Elle rentre, je lui demande de se changer dehors pendant que je termine de préparer apéritif et dîner.

Je ne veux pas qu’elle prenne connaissance des lieux. 

Elle revient, s’assied et se cale dans les coussins du divan.

Nous dégustons le champagne, je la rapproche de moi, je l’allonge, commence à la fesser. Rapidement je lui retrousse  sa jupe et commence à appuyer mes fessées.

Elle bouge, se dandine, frémit. Je la redresse, nous avons toute la nuit.

Une gorgée ou deux de champagne, je dois garder les idées claires, je lui tends les mains, elle répond à mon invitation et je la place en travers de l’accoudoir.

Sa tête se retrouve dans le vide, ses jambes sur le divan.

Les anémones volent dans les airs.

Ses fesses belles et joufflues n’ont plus aucune protection.

Le martinet glissé sous le divan, son préféré,  vient me prêter main forte.

Je joue avec les lanières, je change de rythme, je la caresse ou la frappe.

Ma main passe vérifier que son plaisir est là.

Ces fesses rougissent, et commencent tout doucement à chauffer.

Je lui retire vivement sa jupe, son corps ondule pour la laisser filer,  et je l’emporte près de la cheminée ; là se trouvent deux confortables fauteuils, une table à jouer  (cette table est destinée à jouer aux cartes, je lui réserve un autre usage) une table basse.

Sur cette dernière, j’ai déposé un paquet.

Ses grands yeux m’interrogent, les miens lui disent oui, elle ouvre.

C’est un ras de cou noir orné d’une pierre ovale rouge en forme de galet ; ces galets qu’elle affectionne tant ramasser au bord de l’eau.

Je lui ôte son bustier, attrape le bandeau enfoui dans un des fauteuils, lui met sur les yeux et la pare de mon présent. 

Elle ne porte plus que lui et ses bas.

Je la guide près de la table à jouer, la couche dessus.

Je lui attache les mains le long des pieds de cette table avec les sangles cachées sous les bûches.

Il est temps que les choses sérieuses commencent. 

Elle frissonne, me parle, je ne réponds pas.

Je m’installe dans un des fauteuils et je la regarde. Elle se remue tout doucement cherchant à se caresser.

Le spectacle est des plus agréables à regarder.

Elle m’appelle, mes silences commencent à l’inquiéter.

Suis-je encore dans la pièce ? 

Elle se tortille, mais commence à s’énerver.

« Qui t’as défendu lors du tribunal ? Pour elle, (je tairais son nom) elle me  l’a dit mais pas pour toi. »

Emilie, ma gigoteuse se fige.

Elle en bouge plus.

Que c’est beau lorsqu’elle est calme !

Elle est surprise, ânonne quelques mots, ne sait pas que dire.

Le silence.

Puis elle se déchaîne, crie, me demande de la libérer, m’invective.

La peur la saisit.

Je lui relis alors le thème du roman photo en pesant bien chaque mot : « Le thème : Elle vous a mal répondu, cassé la voiture, oublié quelque chose d'important ... bref peu importe le motif, mais vous avez décidé, et c'est bien normal, qu'une fessée exemplaire était nécessaire pour la remettre dans le droit chemin. »

 « Est ce important d’avoir omis de me dire que tu étais à ce week-end ? Voilà la question primordiale de ce soir.

Mais non en fait, peu importe le motif, j’ai décidé qu’une fessée exemplaire était nécessaire pour te remettre dans le droit chemin et je te la prépare depuis dix jours. Tu vas donc subir cette fessée que je veux magistrale, je ne tolère aucune contestation. »

Le vent souffle dehors, elle ne cherche pas à protester.

Elle attend les premiers coups.

Je sors le martinet le plus raide, plus piquant et commence méthodiquement à la fesser.

Elle gémit, mais supporte vaillamment.

Je cale un coussin sous son ventre, ses fesses sont mises en valeur et surélevées.

J’attrape le strap et lui assène une vingtaine de coups bien sentis.

Ses fesses commencent à prendre une jolie couleur pourpre.

Tout doucement je lui détache ses mains, elle se détend les muscles, cherche un câlin que je lui refuse.

Elle avance avec précaution, elle ne voit pas, elle ne connaît pas ce gîte.

Je la place alors à quatre pattes devant le feu.

Quelle jolie lumière sur elle ce feu !

Je la laisse récupérer. Je la contemple un long moment. 

Elle frissonne, creuse son dos, laisse ce feu la réchauffer.

Je m’approche, elle m’entend, elle se tend.

C’est au tour de la badine de faire connaissance avec ses rondeurs.

Des coups assénés lentement, sûrement avec une force correctement dosée.

Je lui attrape les mains et lui lie avec la corde dans le dos et je ficelle l’ensemble pour que ses mains  soient à la hauteur des omoplates. 

Elle soupire, de frayeur ? De plaisir ?

Je la guide ensuite au travers du gîte, je la dirige  à l’aide d’une spatule en bois. 

Un coup sur la fesse droite pour tourner à droite, de même pour virer à gauche, deux coups pour aller tout droit.

Très amusant comme nouveau jeu.

Si elle touche un des meubles que j’ai placé sur son chemin, elle reçoit quelques fessées avec l’instrument préparé près de ce piège.

Elle reçoit ainsi une fessée avec une cravache sur un tabouret, avec une raquette de ping-pong sur une console, avec une planche en bois sur une chaise.

Enfin, elle monte l’escalier très étroit 

Arrivés dans la chambre, je la pousse sur le lit, elle tombe et s’allonge sur le ventre.

Je m’installe alors à califourchon sur elle et la laisse attendre. 

Elle tressaute en entendant ce bruit si caractéristique.

C’est le seul instrument que je n’ai pas dissimulé : ma ceinture.

Je l’enlève et elle le sait. Je cingle une fesse puis l’autre ; j’alterne, je fais les deux ensemble.  Je ne compte même plus  les coups.

Après avoir poussé quelques gémissements, quelques cris, versées quelques larmes, elle rentre dans un état second, celui où douleur et sensation forte se mélangent pour notre plaisir partagé.

Elle ne pleure plus, ce sont des cris de plaisir intense.
Ses fesses sont chaudes, rougeoyantes.

La punition prend fin.

A présent, je chuchote dans le creux de son oreille, je la caresse tout en douceur, la masse, la détache.

Elle se détend, et m’assure qu’elle n’omettra plus de me mentionner certains « détails » de sa vie.

Notre week-end se termine en câlins et autres jeux, un week-end très tendre finalement.

Voilà, l’histoire encore toute chaude de ce week-end.

Aujourd’hui, Emilie pense certainement beaucoup à moi. Elle va travailler une bonne partie de la journée debout.

Si par aventure, messieurs vous louez un gîte dans les landes.

Et si vous trouvez caché derrière un coussin, sous une table, enveloppé dans un rideau un instrument pouvant servir à donner une fessée, servez vous en et ayez une pensée pour moi et Emilie.

Quelque part, par ici, le 22 novembre.

Damien.

 

(texte écrit pour un concours sur fesrouge)

Par Arc en ciel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus